Umq régime de retraite hydro-québec

Cette réflexion, le président de l’UMQ en avait fait une priorité dès son élection, en novembre 2010.Il vient d’accorder un contrat de 7,3 millions de dollars pour la collecte sélective (y compris le compostage) des déchets des 24 000 foyers de sa ville — un gros morceau dans un budget annuel de dépenses de 70 millions.« Si je veux faire des travaux subventionnés, ce seront des rues, des égouts, des aqueducs.Alors que les Québécois s’apprêtent à aller aux urnes pour élire leurs conseils municipaux, l’UMQ (qui regroupe 200 municipalités, surtout les grandes) considère que le temps est venu de réfléchir à ce que doivent être les villes du XXIe siècle.Il donne l’exemple du Plan québécois d’infrastructures 2013-2023.Après deux ans de consultation des élus et du public, l’organisme a publié, en novembre 2012, le livre blanc qui propose des pistes pour moderniser le Code municipal, qui n’a guère changé depuis 1916 !« Et ça ne demande aucun changement constitutionnel, simplement de s’entendre avec la province », dit Jean-Paul L’Allier, ancien maire de Québec et membre du comité de sages qui a participé aux travaux préparatoires du livre blanc.« Il faut qu’on sorte de cette espèce de statut infantile des municipalités “créatures de l’État” », dit Éric Forest, réélu en mai dernier à la tête de l’UMQ.Mais il ne sait pas si le coût est raisonnable ou non. Forest, qui est aussi président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), aimerait que les villes puissent se référer à un bureau d’évaluation des prix, qui compilerait les données des contrats attribués dans tous les secteurs.« Une autre bonne raison de revoir notre relation avec le gouvernement du Québec », dit le maire.mais elles n’ont pas leur mot à dire lorsqu’une entreprise veut construire une tour de communication ou forer un puits pétrolier — c’est l’origine du débat sur le pétrole à Gaspé.Le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT) ne transmet pas ce genre d’informations.Ce livre blanc suggère essentiellement deux choses : une charte des municipalités, qui redéfinit le partage des pouvoirs avec Québec, et des modes de financement plus cohérents.