Polyarthrite goutte noire

Récemment des auteurs ont en effet découvert que les globules rouges des sujets psoriasiques ont des membranes pauvres en phospholipides.Ils vont des pommades à base d’acide salicylique aux dermo-corticoïdes en passant par les crèmes à base de vitamine D synthétique ou la photothérapie.Mais il peut exister certaines formes dites inversées lorsqu’elles touchent les plis de flexion, l’aine ou le pli interfessier notamment.L’un de ces phospholipides se transforme en acétylcholine.Or ces phospholipides spéciaux servent à régénérer les médiateurs nerveux.Si le corps en manque – en particulier dans les périodes de stress car cette acétylcholine apaise le système nerveux – il est obligé de piocher dans ses cellules ce qui provoque une inflammation et la perte d’adhésion des cellules.Depuis peu, pourtant, plusieurs travaux scientifiques permettent d’expliquer comment un état de stress peut non seulement déclencher le psoriasis, mais aussi l’entretenir.Les traitements généraux classiques ne sont que palliatifs et consistent à diminuer les symptômes les plus gênants de la maladie, sans jamais la soigner.Mais ces médicaments ne sont pas anodins : il existe un risque d’infection ou de problèmes cardiaques.Depuis peu, les médecins ne jurent plus que par les « biothérapies », une récente famille de médicaments qui sont des substances similaires à des protéines produites par l’organisme.D’autres formes sont dites en goutte parce que les lésions sont généralisées.Malgré le lien quasi-certain entre l’état du psychisme et le déclenchement du psoriasis, aucun des médicaments synthétiques proposés n’explore cette voie.