Perte de poids cancer pancreas malade

Chez ces derniers, le diagnostic a été fait précocement.L’interaction négative entre le récepteur de l’EGF (EGF pour Epidermal Growth Factor) ou HER1 et HER2 (HER pour Human Epidermal Growth Factor Receptor 1 ou 2) lorsqu’ils sont co-exprimés à la surface de la membrane des cellules cancéreuses, et leur coopération pour induire des signaux toxiques intracellulaires, semblent être responsables d’une plus grande agressivité tumorale et font de ces deux récepteurs des cibles thérapeutiques majeures.Parmi les nouveaux traitements, il faut d’emblée signaler l’efficacité de plus en plus grande des anti-facteurs de croissance.Le nombre de malades atteints est en augmentation nette depuis 30 ans, touchant hommes ou femmes entre 60 et 80 ans, mais aujourd’hui de plus en plus tôt, dès 40 ans.Il est également placé en avant du plexus nerveux autour des vaisseaux qui l’irriguent.Ils arrivent encore souvent à un stade avancé de la maladie qui ne permet que des traitements palliatifs.Le cancer du pancréas est responsable de la mort de plus de 300 000 personnes par an dans le monde.Il s’étend horizontalement de la région profonde derrière le nombril jusque vers la gauche, avec trois parties distinctes mais qui se suivent : la tête pancréatique encadrée par le duodénum à la sortie de l’estomac, le corps pancréatique, et la queue du pancréas très proche de la rate.Le pancréas est une glande à double action digestive et hormonale majeure, cachée au fond du ventre, derrière l’estomac.