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Des clients insatisfaits déposent des poursuites devant la Cour des petites créances, où ils se représentent eux-mêmes, sans avocat, réclamant une somme ne dépassant pas 15 000 $.a recensé les décisions contenant les mots clés «esthétique», «coiffure» et «beauté», rendues depuis le 1er janvier 2013.Il arrive que ce soit trop cher payé, pour un résultat douteux.LIFTING SANS RÉSULTAT Jean-Pierre Turgeon et la Clinique d'esthétique de la Capitale ont été, quant à eux, condamnés à payer 500 $ à Diane Ouellet, de Québec.Valérie Lévesque, de Saint-Jean-Port-Joli, l'a appris après être allée à l'Institut de beauté Lise Trottier, de Québec, pour faire effacer un tatouage sur une cuisse, en février 2012.Récit d'histoires où il a fallu souffrir pour être belle et beau.Souffrante, Mme Lévesque a dû se rendre aux urgences de l'hôpital de Montmagny dans les jours suivants.Le tribunal a tranché : le prix payé était trop élevé, « car il n'est pas contesté que le résultat publicisé par les défenseurs n'a pas été obtenu ».La publicité et les « photos comparatives avantageuses, avant et après le traitement, engagent le commerçant à fournir au consommateur une amélioration certaine de sa peau », a souligné la juge Lina Bond.Voulant « se gâter un peu » après la mort tragique de sa fille survenue trois mois plus tôt, la femme a été attirée par une publicité de « lifting électronique sans chirurgie », appuyée de photos indiquant « Résultat apparent dès le 1er soin » et « Résultats cliniques sur les rides ».Des photos, déposées en preuve, ont montré « l'état de la plaie » à la cuisse juste après le traitement, puis le « membre infecté ».FESSES ASYMÉTRIQUES Brenda Lessard, de Lévis, réclamait pour sa part 7000 $ au salon d'esthétique Paré Picard. En février 2012, la femme a entrepris des traitements contre la cellulite prodigués avec l'appareil Techni SPA.CUISSE INFECTÉE Un traitement de détatouage peut mal tourner.Mme Ouellet a payé 1000 $ pour cinq séances, fin août 2010.